(.)

(.)
Consciencieux et légèrement névrosé, il pense aux faits et gestes qu'il aura a effectuer. Tout est plannifié. Tout est appris et revu. Il défroisse sa veste, ajuste son noeud de cravate. Il est prêt. Il s'avance vers la porte et sonne. Elle est là, devant lui. Si belle, si charmante, si déroutante. Tout en s'excusant de la dérangée a ces heures matinales, il rentre. Il se place derriere elle, enlace fermement sa taille. Il lui murmure à l'oreille d'un ton douceureux qu'elle a oublier son foulard chez lui, le soir où elle l'a délaissé, où elle l'a abandonné pour un autre. Le ton de sa voix augmente. Elle frissonne. Son souffle chaud et putride l'inquiete de plus en plus. Il continue à énnoncé son malheur, sa défaite. Il se calme. La sert d'autant plus conrte lui. Un léger rire. D'un air lent et faussement amoureux, il impregne la piece, cette douce piece, de ces mots "Rose, tu portes bien ton nom, tu es belle et cruelle" Nouveau rire nerveux. "Ma vengeance te ressembleras, elle seras belle et cruelle". A ces mots, il délaisse d'une de ses mains le corps de cette jeune femme. il fouille dans sa poche, saisis le foulard. Le fait glisser sur sa peau halée. L'approche du visage de sa future victime. Lui caresse les lèvres de ce tissu. Son autre mains attrape l'autre extrémité du tissus, le serre contre les douces lignes de sa machoire. Sa bouche s'entrouve sous la pression exercée. Il la baillone. Elle se débat. Ses frêles poignets son saisis par les mains puissantes de son agresseur. Elle s'agite de plus en plus. Il la contemple. cela l'exaspere de la voir se tremousser ainsi. Il la frappe. Ses os craquent. Son corps tremble frénétiquement, la mort dévore son corps, l'envahi, s'en empare. tous ses muscles se relachent. Il admire la scène. Fier. Il l'emporte, l'amene dans sa chambre, machinalement. Il ne peut que connaitre que par coeur cet appartement, lieux de ses fantasmes. Il la dépose sur le lit. Enleve les meches de cheveux du visage de sa bien aimée, faussement interressé. Il lui enleve ses vetements. Commence son rituel de sang. Il saisit une lame soigneusement placée sous sa ceinture. De la pointe, il touche le menton de la défunte et glisse, jusqu'a son nombril.Le sang perle, libre de ce corps. Il fit une droite, prependiculaire à la première, sous la cage thoracique; plus marquée, plus nette que la fois précédente. Il empoigne la lame plus fortement. Hésite, le temps de quelques secondes, regarde son ancienne compagne. Plante la lame à l'intersection des deux droites, jusqu'au manche. Il la retire. Sa sève humaine jicle. Il la découpe ainsi, suivant les lignes. Son corps est violé par cette arme. Il la vide. De ses mains maculées de sang, il sort de l'intérieur de veste une lettre. celle qu'elle lui avait écrite au début de leur relation. Un zeste de rage s'annime en lui. Il pose la lettre a côté de cette dépouille gisante. Grave sur ces douces jambes la lettre, mot par mot. Il s'éloigne vers la commode. Saisis l'ours en peluche géant posé sur le meuble. L'évantre. Dépose la mousse a côté des organes de sa victime. Le transfert commence. Il prend les organes sanginolants, les glisse dans le ventre de la peluche. Et verse à pleine poignées la mousse en l'antre de la défunte. Il s'écarte, scrute les lieux. Chaque m² lui rappelle des moments passés avec elle. Elle... Il revient à la réalité. trouve ce qu'il cherchait, s'en empare. "Faute de fil et d'aiguille, l'agrapheuse fera l'affaire" pensa-t'il. Il sa'approcha de l'ours puis, se ravisa. Honneur aux femmes... Il tire sa peau, l'enlace du métal froid de l'objet, la transperce à nouveau. Il la ferme. L'ourson de même. Il est satisfait. Il se lève, la regarde. Une derniere fois. Il commence à la lui remettre ses vêtements. Une idée vint illuminé ses yeux porcins. Oserait-il ? Ce corps... après tout, elle était morte. Qu'est-ce que cela pourrait-il lui faire ? Il ose. La souille. Il termine de l'habiller, la transporte sur le lit, la pose délicatement. Il nettoie tout ce sang encore tiède recouvrant le carrelage. Il a fini. Il s'en va. Dans l'ascenseur, quelques regrets s'emparent de lui. Il les chassent. C'est de sa faute, elle n'avait pas qu'a le quitté, la garce.






C'est de la merde mais j'avais que ça à foutre...
Ouverte à toutes critiques =DD










# Posté le mercredi 20 août 2008 05:57

Modifié le vendredi 21 novembre 2008 15:58